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 Ls lycéens feront grèves avec leurs profs

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Lorène
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MessageSujet: Ls lycéens feront grèves avec leurs profs   Mer 9 Jan - 21:00

Les élèves en lutte contre la loi Pécresse appellent à débrayer le 24 janvier. Les blocages d’établissements ne devraient pas être reconduits.

Mouvementés mais pas bloqués. Les lycées devraient rouvrir leurs portes, ce matin, sans qu’elles ne buttent sur des barrages de chaises ou de poubelles. Au retour de deux semaines de vacances, les lycéens en lutte contre la loi Pécresse et la réforme du bac professionnel ont décidé de suspendre les blocages d’établissements. Un break, mais pas un abandon, précisent les plus mobilisés, qui appellent à une journée de grève le 24 janvier.

Samedi, à Paris, des jeunes venus de Marseille, Nîmes ou encore Limoges ont ainsi décidé de rebondir sur la journée d’action nationale décrétée par les organisations de personnels de l’éducation nationale. Fin décembre, la FERC-CGT,

la FSU, la FNEC FP-FO, l’UNSA-Éducation et la FAEN lançaient un appel à débrayer le 24 janvier afin de protester, entre autres, contre la suppression de 11 200 postes en 2008.

Le principe d’attendre cette date et de rejoindre les profs semble partagé chez les jeunes. « L’idée est de se laisser un peu de temps pour informer et mobiliser », explique Annabelle, qui compte parmi les éléments moteurs du mouvement engagé à Montpellier. Son lycée, en décembre, a été bloqué plus d’une semaine. D’autres, dans la ville, ont tenu moins longtemps, promptement dégagés par les forces de police. « Il est difficile, aujourd’hui, de savoir ce que les lycéens auront en tête à la rentrée… »

À Paris, Arthur partage cet avis. Son lycée, Claude-Monet, a été bloqué près d’un mois, rassemblant, parfois jusqu’à 500 élèves en assemblées générales. « Dans l’esprit des plus mobilisés, les vacances n’étaient qu’une pause après laquelle il fallait repartir », explique-t-il. « Mais il faut être réaliste : les lycéens, sans les étudiants ou les personnels, vont avoir du mal. » Au reste, poursuit-il, le débat sur la loi LRU ou la réforme du bac pro mérite d’être relancé. « Au coeur du mouvement, lorsque tout était bloqué, nous avons cessé d’en discuter », raconte-t-il. « Les débats ne portaient plus que sur la forme : blocage ou pas blocage ? Quel parcours de manif ? Si nous voulons élargir le mouvement, il faut tout reprendre sur le fond. »

La même dynamique se profile du côté étudiants. « Une reprise massive des blocages est peu envisageable dès cette semaine », explique Cuong, étudiant à Paris-VII. Des étudiants de la fac appellent en revanche les syndicats et étudiants mobilisés contre la loi Pécresse à se structurer en organisation pérenne. Sans exclure un appel pour le 24 janvier, Cuong s’en remet à la décision collective. « Une coordination nationale est prévue les 12 et 13 janvier à Paris-VIII… »

Principal syndicat étudiant, l’UNEF, enfin, appelle elle aussi à manifester le 24 janvier. Pas question, évidemment, de reprendre les blocages pour elle, sortie du mouvement contre la loi Pécresse après avoir gagné des garanties budgétaires (5 milliards d’euros supplémentaires par an et sur cinq ans). Le syndicat, en revanche, comprend mal pourquoi cette hausse ne se traduit pas par des créations de postes. « L’encadrement est un point crucial pour la réussite des étudiants, explique Jean-Baptiste Prévost, président de l’UNEF. Alors que le budget augmente, ce refus de créer des postes ne peut s’expliquer que par des motifs idéologiques. »

Source: L'Humanité

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